Avent - A - 3è et 4è dimanches
L’apparition de l’étoile de Bethléem et son association avec la naissance de Jésus réclame une explication. Et voici comment la science explique ce phénomène. L’astronomie nous propose trois (3) théories :
La première théorie : L’étoile de Bethléem était en réalité une comète, en occurrence, la comète Halley. Elle attirait l’attention distinctement et universellement (vue par tout le monde). Mais il y a problème : cette explication est fort improbable, pour ne pas dire impossible parce que la comète Halley fit son apparition dans la région de Jérusalem - et partout en Orient - soit douze (12) ans AVANT la naissance de Jésus! L’année de la naissance de Jésus est considérée «L’année 0», le début du nouveau calendrier, un arrêt purement artificiel dans le temps qui démarque le début de l’ère chrétienne. Mais cette «année 0» artificielle n’existait pas aux temps anciens! Elle ne pouvait pas exister! Comment pouvait-on savoir six ans avant la naissance de Jésus que… Jésus naîtrait six ans plus tard? Pour cette raison, il y a deux dates proposées comme «possibles» par les astronomes et les historiens pour la naissance de Jésus.
La deuxième théorie : Certains prétendent que l’étoile de Bethléem était en réalité l’apparition soudaine d’une NOVA, c’est-à-dire, une étoile demeurée jusqu’alors invisible et qui se présente brusquement par l’éclat très vif d’une explosion. Il est impossible d’accepter cette théorie parce qu’elle n’a pas l’approbation, encore moins la confirmation de la communauté scientifique. D’ailleurs, le concept de la NOVA n’était pas connu par les astrologues au temps de Jésus!
La troisième théorie : Un astronome allemand nommé KEPPLER avança en 1603 que le phénomène qu’on appelait «l’étoile de Bethléem» était, en réalité, la CONJONCTION des planètes JUPITER et SATURNE. (Une CONJONCTION est une rencontre simultanée et superposée de deux planètes.) Cette CONJONCTION de Jupiter et Saturne était visible en Orient, DANS LA RÉGION DE BETHLÉEM ET JÉRUSALEM, sept (7) ans AVANT la naissance de Jésus!
Cette CONJONCTION présentait un message très clair pour les mages et les astrologues qui vivaient en Orient. Pour les anciens, la planète Jupiter qui brillait au firmament plus fort que les autres étoiles, était considérée la grande protectrice des rois dans le monde. La planète Saturne symbolisait Israël. Dans son livre (Ancien Testament), le prophète Amos propose que Saturne est la défensatrice des Juifs, le peuple choisi. Et, c’est pour cette raison, que le Sabbat (en hébreu SCHABBAT), c’est-à-dire le samedi (Saturday… SATURN DAY!) fut consacré comme journée spéciale en offrande au Seigneur, le Dieu d’Israël. En conséquence, Jupiter symbolisait la royauté et Saturne le royaume palestinien au temps de Jésus!
LA CONJONCTION DE JUPITER ET DE SATURNE ANNONÇAIT QU’UN ROI VENAIT DE NAÎTRE EN PALESTINE!
L’évangile de Saint Matthieu (2,1-2) annonce que lorsque les mages arrivèrent à Jérusalem, ils allèrent directement au palais royal et demandèrent à Hérode, «Où se trouve l’enfant «roi des Juifs» qui vient de naître? Nous avons vu SON étoile apparaître en Orient et nous sommes venus l’adorer!» (C’est par ce passage chez Matthieu que nous apprenons ce que nous savons sur le phénomène dit, «l’étoile de Bethléem» et ce que les anciens astrologues pensaient à son sujet.) Hérode convoqua tous les chefs des prêtres et les maîtres de la Loi et leur demanda où le Messie, le roi attendu des Juifs, devait naître? Ils lui répondirent, «À Bethléem!» comme l’avait annoncé le prophète Isaïe.
Mais, cette troisième théorie, quoi qu’intéressante et plausible, présente un problème : la conjonction de Jupiter et de Saturne s’est produite sept (7) ans avant la naissance de Jésus, c’est-à-dire, sept (7) ans avant «l’année zéro (0)», l’expression par laquelle nous désignons le début de l’ère chrétienne. Ce qui veut dire que, «l’année zéro», telle que nous la concevons, est une erreur de calcul dans le temps. Elle existe. Mais d’après les faits historiques, donc en réalité, «l’année zéro» a «commencé» sept (7) ans plus tôt! Ceci veut dire que Jésus n’a pas pu naître en l’année que nous appelons « l’année zéro ». En réalité, Jésus est né cinq (5) ans plut tôt! (Voir l’explication qui suit.) Comment cette erreur a-t-elle pu se produire?
Cette erreur a eu lieu au 6ème siècle pendant la préparation du nouveau calendrier liturgique. Le moine qui s’occupait du travail décida arbitrairement que le point de départ pour le nouveau calendrier liturgique serait l’année de la naissance de Jésus, connue sous l’appellation de «l’année zéro». D’après lui, cette année correspondait à la 753ème année après la fondation de Rome. Mais, l’année de la naissance de Jésus était en réalité la 748ème année après la fondation de Rome, c’est-à-dire, CINQ (5) ANS PLUS TÔT! C’est pendant cette dernière période que s’est produit l’apparition de l’étoile de Bethléem (la fameuse CONJONCTION). C’est aussi la période pendant laquelle Hérode décida de mettre à mort tous les enfants de Bethléem âgés de deux ans ou moins. Maintenant, si on prend le chiffre SEPT (7) qui représente les années depuis la CONJONCTION de Jupiter et Saturne AVANT la naissance de Jésus, et on soustrait le chiffre DEUX (2) qui représente la période de temps que les mages ont voyagé pour se rendre à Bethléem depuis la CONJONCTION, en plus de leur visite au palais et la décision d’Hérode de tuer tous les enfants en bas de deux (2) ans… 7 – 2 = 5 On obtient 5 comme réponse, c’est-à-dire, l’année qui marque historiquement et réellement la naissance de Jésus.
De la plume du curé
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Message du 27 janvier au 10 février 2008
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- L’absence de contact vrai avec la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
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